Die Kirchen des Val d’Arly, sieben an der Zahl, sind historische Zeugnisse des reichen Kulturerbes in dem schönen savoyardischen Tal und originelle Beispiele für den barocken Einfluss, der insbesondere die Kirchen von St Nicolas la Chapelle und Flumet prägt.
Auch fantastische traditionnelle Bauernhäuser und alte große und heilige Steine zeugen von der faszinierenden Geschichte des Tals.

Eglise de Notre Dame de Bellecombe

Lors de sa reconstruction, l'église de Notre-Dame-de-Bellecombe a conservée son aspect d'antan tout en étant augmentée en taille. De fait, elle présente des styles architecturaux hétéroclites et un visage singulier. L'intérieur de l'édifice est rythmé par les piliers de granit, les larges voûtes peintes dans des tons clairs et, au fond, par un choeur large et lumineux. Une partie du mobilier de l'ancien église a été conservé : armoire aux saintes huiles, cuve baptismale, statues en bois, etc. Les vitraux et surtout le chemin de croix ajoutent de la polychromie a cet espace. Ce dernier est d'une grande originalité : installé à la fin des années 1950, il a été réalisé par M. Cart de l'atelier Le Cyclope à Annecy sur des carreaux de céramiques peints, dans un style des plus contemporain. Notons aussi le clocher à bulbe emblématique du village où se trouve un carillon riche d'une dizaine de cloches.

Château des Faucigny

La localité de Flumet, placée sur un éperon rocheux au-dessus de l'Arly, au carrefour des cols des Aravis et des Saisies, se trouvait dès le 11e siècle à l'extrémité méridionale du domaine des sires du Faucigny et à la frontière des terres de la Maison de Savoie. Pour ces raisons géo-stratégiques, les sires de Faucigny construisirent un château ex-nihilo en ces lieux. On ne peut pas dater précisement l'époque de cette édification, que certains historiens font remonter au 11e siècle. On sait, en revanche, qu'Aimon II de Faucigny a agrandit le château de Flumet vers 1200. De forme polygonale, avec des murailles épaisses, il possédait une tour carrée en son milieu. Ce n'est qu'après son érection que fut créée la ville fortifiée de Flumet : le château est donc le point de départ de l'histoire de cette cité. Lieu d'habitation, d'abord des sires de Faucigny qui venaient périodiquement y résider, puis siège du châtelain, le château de Flumet incarnait l'emprise du seigneur sur le territoire. Bâtiment défensif, il servait de poste avancé face à la menace du voisin savoyard.C'est pourquoi il perdit de son intérêt militaire après l'entrée du Faucigny dans les possessions de la Maison de Savoie en 1355. A partir du 15e siècle, le château tombe lentement en ruine, entretenu toutefois par les habitants du bourg. Après l'incendie du bourg en 1679, on autorise les flumerans à reconstuire leurs maisons avec les pierres du château, avec toutefois interdiction de toucher à la tour. Malgré ces péripéties et les ravages du temps, l'état général du château s'est considérablement dégradé essentiellement ces dernières années et est proche de disparaître définitivement.

Kapelle Notre Dame de Lourdes – Le Char

Oratoire de type guérite crépi gris au toit à 4 pans couvert de tôle avec une croix de métal au sommet (instrument de la Passion, clous et marteau) ; voûte plein cintre surmontée de pierres apparentes ; niche en retrait à l’encadrement genre marbre gris, avec l’inscription : « L’An du jubilé 1826 », et protégée par une belle grille en fer forgé. A l’intérieur une statue en plâtre de Notre Dame de Lourdes (1m20), 2 angelots de chaque côté de son épaule ; 2 cadres (sainte Jeanne de Chantal et saint François de Sales), 2 statues de saint Pierre et saint Paul, plusieurs vases ; à droite de la niche, un bénitier en pierre ; un rosier le long du mur de droite.

Der Weiler Plan

Kirche von Crest-Voland

L'église de style néo-gothique possède une nef unique divisée en trois travées, séparées par des piliers en granit, et un choeur vaste mais peu élevé.Noter les beaux vitraux installées en 1913, les couleurs vivent des peintures intérieures et les autels en marbre blanc de Carrare.Le clocher renferme un carillon de dix cloches qui anime quotidiennement le village.\nPort du masque obligatoire.\nPort du masque obligatoire.\nPort du masque obligatoire.

Maison forte de Bieu

The De Bieu fortified house got its name from the family who inhabited it during a long time: the De Bieu or De Bieux (de Biolli, de Biollo - coming from the word "bouleau" which means birch tree). This family was very influential in the town and command of Flumet between the 14th and the 18th century. Situated outside the wall of the medieval town, the De Bieu house has kept its aspect and a part of its old remainings through the ages, including a square tower, a private chapel and armorial bearings carved above the entrance. It is still inhabited but is now private.

Kreuzweg von ND de Bellecombe, 1958

Pont des Abymes

The Abymes bridge, or Bellecombe bridge, was the first construction work in Val d'Arly and has been built between 1875 and 1878. It contributed to the opening up of the valley, symbolized by the "Gorges de l'Arly" road between Ugine and Sallanches. This bridge represents the entry of the region into modernity.

Chapelle des Nants

Cette chapelle a probablement été, au début du XIème siècle, le premier lieu de culte public à La Giettaz. Les bénédictins venaient en été de Megève au lieu-dit L'Abbaye. Par conséquent, une chapelle devait être proche. Elle fut reconstruite au XVIIème siècle sous le vocable de l'Annonciation. Pendant la Révolution, elle a subi d'importants dommages : son clocheton a été détruit, sa cloche réquisitionnée pour faire des canons. Les avalanches de 1843, 1847 et 1914 ne l'épargneront pas non plus. Restaurée en 1927, elle fut de nouveau balayée par l'avalanche de 1978 venant des Verres et de la Pare (au sommet de la Chaîne des Aravis). La reconstruction s'est faite en 1981 et 1982, plus à l'est, à l'abri des avalanches et de taille plus modeste. La Vierge de l'Annonciation fut sculptée par un giettois, avec l'inscription "Me Voici".

Chapelle du Passieu

Chapelle du Seytenex

Kirche von Flumet

On sait qu'il existait dès 1200 une église à Flumet dédiée à Saint Théodule. Située dans l'enceinte médiévale du bourg, elle fut détruite par l'incendie de 1679, mais le clocher en pierres taillées et la façade Est semblent avoir été conservés. L'espace interieur est constitué d'une nef et d'une travée unique. Le choeur est très vaste puisqu'il existait un Chapitre de neufs prêtres. A l'entrée du choeur se trouve une loggia reservée autrefois à la famille noble De Riddes. Les voûtes sont recouvertes de fresques bibliques peintes par Clément Giacobini au 19e siècle. Le riche mobilier date pour l'essentiel des 17e et 18e siècles ( fonts baptismaux, croix de la passion, poutre de gloire, chaire où Saint François de Sales a prêché, tableau de la Sainte Famille, statuaire, etc. ) Dans la travée sont disposés trois autels d'inspiration baroque datant du 19e siècle et dédiés respectivement aux saints Antoine, à la Vierge et aux trois saints évêques (Théodule, François de Sales et Guérin). Le maître-autel, dédié à Saint Théodule, a été réalisé en 1809 par les Valsésiens Broccio, Viotti et Gilardi. Exubérant et richement décoré, son plan en baldaquin unique en Savoie (avec celui de saint-Nicolas-la-Chapelle) en fait une pièce rare de l'art baroque savoyard.

Château de Charbonnière

The fortified house of Charbonnière is a private property. However, you can appreciate its exterior architecture, the baker's oven in front of the façade and the medieval turret directy placed on the ground behind the building.

Villa Jeanne d'Arc

Au début du 20e siècle, à l'initiative du curé du village, les giettois construisent un hôtel disposant de tout le confort moderne sur la route des Aravis, afin d'anticiper l'essor de la villégiature et du tourisme sur cet axe traversé par la route des Grandes Alpes. Après guerre, l'établissement trouve une nouvelle attribution en devenant une maison de repos puis un préventorium. Jusqu'en 2001, date de sa fermeture, la Villa accueille plusieurs milliers de pensionnaires qui favorisent l'essor touristique du village. Depuis peu le bâtiment a trouvé une nouvelle vocation d'hergement d'accueil de groupes.

Vierge du Châtelard

Edifiée pendant la belle saison 1936, la statue de la Vierge du Chatelard a été bénie solennellement le 4 octobre 1936 par l’Abbé MERCIER qui nous conte son histoire : "Le 14 juillet 1935, vers les quatre heures du soir, la foudre est tombée sur le chalet du Chatelard d’en haut, appartenant à François PORRET du Biollay. Sa femme Marie Augustine PORRET des Mortines se trouvait sur la galerie en train de dire son chapelet avec ses deux filles. La foudre tomba sur le toit, juste au-dessus d’elle, la traversa en déchirant ses habits, lui brûlant le ventre et une jambe, mitraillant son sabot et la laissant à demi-morte. La foudre rentra ensuite à l’intérieur de la grange, creva le plancher et tua 3 vaches à l’écurie. Marie Augustine resta sourde mais elle peut remercier la Ste Vierge de n’avoir pas été foudroyée. En reconnaissance, sa famille érigea une statue de la Vierge." (source : Association La Giettaz et son patrimoine)

Römischer Meilenstein am Col de l'Avenaz

The boundary marker of l'Avenaz is one of the three markers that have been found in Val d'Arly, on the former border between Ceutrons and Allobroges. It was built in 74 A.D. by the Romans in order to demarcate the territories of local tribes. The word "FINES", that means "limit", is carved on it. Until the 18th century, it marked the border of mountain pastures between La Giettaz and neighbouring territories. This marker, just like others, has been thrown down the slope in order to blur the border, because of conflicts and trials about the boundaries of pastures. It was found again in 1992 by La Giettaz and Cordon enthusiasts, and has been replaced according to Roman tradition in 2004

Chapelle sainte Anne

Aussichtspunkt – Hängende Häuser

Au 13e siècle, les sires de Faucigny fondent la cité de Flumet. Pour peupler la localité, ils octroient des franchises (libertés et privilèges) aux bourgeois de Flumet, chacun se voyant délivrer une parcelle de taille uniforme pour bâtir sa maison. Le bourg ainsi créé est entouré de murailles. Du côté de l'Arly, les maisons sont construites sur l' éperon rocheux qui surplombe l'Arly de plusieurs dizaines de mètres : il n'était donc pas nécessaire de fortifier l'enceinte à cet endroit, la géographie des lieux offrant une protection naturelle suffisante. Une porte marquait l'entrée du bourg de ce côté, dont l'ouverture est toujours visible aujourd'hui dans la rue du Mont-Blanc. Elle donnait sur un chemin descendant sur l'Arly et permettant de monter sur Notre-Dame-de-Bellecombe. Depuis le 13e siècle, malgré l'incendie du bourg en 1679 et les vicissitudes du temps, l'aspect de ces maisons suspendues a très peu évolué (voir le cadastre de 1730), si ce n'est la disparition des toits en tavaillons et l'apparition de traces de modernité (paraboles, grandes baies vitrées, garde-corps non ouvragées) qui ont atténués le charme traditionnel de cette architecture. Cependant, ces maisons suspendues ont gardées leur originalité faite d'enchevêtrement de balcons, de galeries, de logis, d'escaliers,de cheminées etc. De même, les fondations en pierres apparentes remontent sans doute aux origines du bourg. Sans parler de leur aspect vertigineux qu'il faut absolument voir et que l'on peut apprécier en différent endroits du bourg (place du château, pont des Abymes, lacets des Avenières).

Kirche von Chaucisse

In 1815, Joachim Dumax-Baudron (1750-1828), the former cook of maréchal Berthier, decided to bequeath a chapel and a school to his native hamlet. Dedicated to Saint François de Sales, the chapel was built in 1818. Later, in 1828, the bishop decided to transform it into a church. During the 1960s, it has been linked again to Saint-Nicolas-la-Chapelle. Now it is a private chapel and its wooden roof and painted walls have been recently restored. Inside, the furniture and decoration are baroque-inspired.

Römischer Meilenstein am Petit Croisse Baulet

The Petit Croisse-Baulet boundary marker is one of the three markers that have been found in Val d'Arly, on the former border between Ceutrons and Allobroges. It was built in 74 A.D. by the Romans in order to demarcate the territories of local tribes. The word "FINES", that means "limit", was carved on it. Until the 18th century, it marked the border of mountain pastures between La Giettaz and neighbouring territories. This marker, just like others, has been thrown down the slope in order to blur the border, because of conflicts and trials about the boundaries of pastures. It was found again 25 years ago but it has been topped and does no longer bear the inscription "FINES".